Des « routes qui se côtoyent [sic] quelquefois » : André Baillon et la psychanalyse freudienne

(2025) Textyles : revue des lettres belges de langue française — Vol. TBD, n° TBD, p. TBD (2025)

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Depuis le sixième numéro de la revue Textyles en 1989, « André Baillon le précurseur » est considéré comme une des figures majeures de la modernité belge. Des critiques comme Daniel Laroche et Ginette Michaux (puis à leur suite Pierre Piret et Geneviève Hauzeur) ont en effet mis en lumière la prescience d’André Baillon (1875-1932) en ce qui concerne les grandes lignes de la pensée lacanienne. Si cette filiation par anticipation n’est plus à démontrer, peu d’études ont envisagé l’influence du freudisme sur la pratique de l’écrivain. Dans cet article, loin de vouloir laisser penser qu’André Baillon aurait été un auteur de romans psychanalytiques, nous souhaitons toutefois démontrer, analyse épitextuelle et textuelle à l’appui, que contrairement à ce qu’estime une partie de la critique, Baillon n’était pas ignorant des révolutions freudiennes. Nous espérons ainsi ouvrir de nouvelles pistes d’exploration de l’œuvre du romancier belge.
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Chiroux, A. (2025). Des « routes qui se côtoyent [sic] quelquefois » : André Baillon et la psychanalyse freudienne. Textyles : revue des lettres belges de langue française, TBD(TBD), TBD. https://hdl.handle.net/2078.5/275007 (Original work published 2025)