Au sein des multiples enjeux soulevés par les innovations technologiques se pose la question du vécu quotidien de l’utilisateur, aujourd’hui grandement médié par des outils connectés, et plus spécifiquement de ses expériences esthétiques. Afin d’éclairer, au moins partiellement, la question du rapport à l’art, et plus significativement au cinéma, et ses mutations en « régime numérique », nous proposons de relire les théories de l’industrie culturelle et de la propagande formulée par la première génération de l’Ecole de Francfort dans le but d’esquisser une critique de l’internet des plateformes, en particulier le cas de Netflix et la façon dont l’entreprise fait usage du big data.
Ghins, J.-B. (2024). L’actualité critique du marxisme esthétique en contexte numérique. In CARDIN, F. et al. (ed.), Cinématérialismes. Nouvelles approches matérialistes de l’audiovisuel (Mimésis, p. p. 221-238). Mimésis. https://hdl.handle.net/2078.5/267493