Fin 2024, je rencontre Matt Lodder, historien du tatouage. Durant l’interview, il me dit qu’il a arrêté de lire les anthropologues et les sociologues. Pourquoi ? Iels ne parlent jamais de tatouages… mais plutôt du tatouage comme d’un ensemble informe et indistinct. Au cours de mon ethnographie, j’ai pu faire un constat similaire. Sur le terrain, les tatouages étaient multiples, colorés ou en noir et blanc, couvrant tout le corps ou si petits qu’ils ne se voyaient pas, réalisés en boutique ou en convention, sous forme de dessins faits sur demande ou issus d’un livre de flashs.