La Commission parlementaire chargée d’examiner le passé colonial belge, divisée sur la question des excuses officielles et des compensations financières, n’a abouti à aucun accord politique. Mais le débat public qu’elle a permis d’ouvrir a rappelé l’une des fonctions centrales de la justice, celle de pouvoir parler au nom des absents.
Rosoux, V. (2024). La mémoire respire. Réparer le passé colonial belge. Esprit, 507, 75-85. https://hdl.handle.net/2078.5/242105 (Original work published 2024)