La question de l’animal apparaît chez Jonas comme inter- médiaire entre l’apparition de la vie et apparition de l’homme, mais elle est néanmoins importante en ce qu’elle permet de manifester des caractéristiques du vivant encore implicites chez les unicellulaires. Nous avançons donc la thèse que l’animal est un syndrome qui permet d’observer la révolution phénomé- nologique de la liberté ontologique devenue désormais explicite : c’est-à-dire éprouvée subjectivement et observable objectivement.
Frogneux, N. (2016). Le syndrome animal chez Hans Jonas. In Florence Burgat Cristian Ciocan (ed.), Phénoménologie de la vie animale (p. p. 233-257). Zeta Book. https://hdl.handle.net/2078.5/127497