L’écriture diariste, fondée sur l’inscription dans le flux temporel, et par là sous-tendue par un imaginaire du périssable, loin d’être un genre de l’impuissance, peut se présenter comme un témoignage de résistance ou un pari de survivance. Le travail du diariste, tout en demeurant soumis au respect du temps, peut parallèlement mettre en œuvre des formes inventives de défi lancé au temps.
Sergier, M., & Watthee-Delmotte, M. (2013). Le journal d’écrivain et l’énoncé de la survivance. Interférences littéraires, Numéro spécial. https://hdl.handle.net/2078.5/204862 (Original work published 2013)