«  Le poète est celui qui ouvre les yeux  ». Martin Vaughn-James et Jacques Izoard, en dessinant en écrivant

(2026) Textyles : revue des lettres belges de langue française — Vol. 70, p. 91-104 (2026)

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Cet article analyse Axe de l’œil (1982), ouvrage réalisé par le poète Jacques Izoard et le dessinateur Martin Vaughn-James. À partir de l’étude du dispositif texte-image et de la correspondance entre les deux auteurs, il montre que les textes d’Izoard ne relèvent ni de l’illustration ni d’une ekphrasis descriptive. L’analyse distingue deux régimes d’écriture – poèmes en vers et poèmes en prose – et examine leurs modalités d’articulation avec les images. Elle met ainsi en évidence une réflexion sur le regard et sur les conditions d’une écriture à partir d’images caractérisées par leur opacité et leur résistance à l’interprétation, qui engage chez Izoard l’élaboration d’une véritable « éthique du regard ».
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Cunescu, S. (2026). «  Le poète est celui qui ouvre les yeux  ». Martin Vaughn-James et Jacques Izoard, en dessinant en écrivant. Textyles : revue des lettres belges de langue française, 70, 91-104. https://doi.org/10.4000/16ayd (Original work published 2026)