L’Auteur met en évidence les limites de l’approche philologique traditionnelle une fois que l’on étudie des manuscrits autographes, notamment pour ce qui concerne l’examen des fautes communes et l’établissement des stemma codicum. Il montre que l’étude des manuscrits originaux oblige à articuler une approche interne à une approche externe des codex. Il met en avant la nécessité de prendre en compte les modes de production du péritexte pour situer les manuscrits originaux les uns par rapport aux autres.
Delsaux, O. (2008). La philologie au risque de l’autographie. L’exemple du “Debat de deux amans” de Christine de Pizan. Revue Belge de Philologie et d’Histoire, 86(3-4), 677-707. https://doi.org/10.3406/rbph.2008.7583 (Original work published 2008)