La crise migratoire a vu les États-membres de l’Union Européenne négocier âprement leur participation à l’accueil des réfugiés. L’Allemagne fait exception, elle qui, en s’engageant à accueillir cette année 800 000 demandeurs d’asile, espère concilier devoir d’assistance et intérêt bien compris. Dans ce pays vieillissant, comme ailleurs en Europe, les migrants pourraient en effet remplacer une population active déclinante
Zwarthoed, D. (2016). Réflexions sur la migration de remplacement. Projections, 11, 42-45. https://hdl.handle.net/2078.5/58703 (Original work published 2016)