Interroge les prérequis critiques des études de versification à partir du cas des manuscrits originaux de Christine de Pizan. Montre que les textes versifiés en moyen français n'étaient pas toujours aussi parfaits et stables que ne le voudrait la critique de restitution. En effet, l'auteur qui rédige son texte peut ne pas d'emblée aboutir à une version parfaite sur le plan des rimes, du compte des syllabes et des césures.
Delsaux, O. (2008). De l’autographie féminine comme adjuvant à l’étude de la versification des textes poétiques en moyen français. In Tania Van Hemelryck et Maria Colombo Timelli (ed.), Quant l’ung amy pour l’autre veille. Mélanges de moyen français offerts à Claude Thiry (pp. 207-216). Turnhout. https://hdl.handle.net/2078.5/55115