L’« émotion » est la possibilité d’une « anthropologie de la relation ». Énoncer une telle proposition nécessite de définir les deux blocs qu’elle relie. Nous réaliserons cette entreprise en recourant à un troisième axe, intermédiaire : celui du visage ou, plutôt, des visages. La thèse de ce court essai tient à considérer que la phénoménologie sartrienne a déjà réalisé ce travail de fond qui requiert, pour le rendre explicite, articulation simple et ordonnancement.
Englebert, J. (2014). La magie et la sorcellerie des visages comme socle anthropologique de la philosophie sartrienne. Études sartriennes, 17-18(1), 41-59. https://hdl.handle.net/2078.5/31668 (Original work published 2014)