L’article revient sur la question de la détermination des parties à la cause en degré d’appel, suite à l'arrêt de la Cour de cassation du 17 novembre 2023.
Il conteste l’idée qu’une partie présente devant le premier juge puisse être « mise à la cause » en appel autrement que comme appelante ou intimée.
L’auteur estime qu’une telle pratique contourne les règles d’ordre public relatives à la recevabilité de l’appel et à l’appel incident.
Il souligne les difficultés juridiques et pratiques qu’elle crée, notamment au regard de l’égalité procédurale des parties.
L’article appelle enfin à une clarification décisive, par le législateur ou par une audience plénière de la Cour de cassation.