En Europe comme en Amérique latine, les gouvernements progressistes ont multiplié les politiques publiques en faveur de l’économie sociale et solidaire (ESS). Coopératives, associations de producteurs, mutuelles et organisations communautaires y sont présentées comme des alternatives crédibles au tout-au-marché : des formes d’organisation économique capables de combiner création d’emplois, justice sociale et démocratie économique. Mais que se passe-t-il lorsque l’État tente d’institutionnaliser ces modèles alternatifs ? Comment les soutient-il ?
Ruiz Rivera, M. J., & Lemaître, A. (2026). Quand l’État équatorien reconnait l’ESS : le paradoxe de l’institutionnalisation. Démocratie, 4, 2-4. https://hdl.handle.net/2078.5/276835 (Original work published 2026)