Cet article entend étudier les déclinaisons du traitement du motif de la fenêtre dans Villa Crimée de Célia Houdart. Ce dernier soutient tout à la fois description matérielle et biographies fictives, intimité du chez-soi et réflexions sur le commun. Nous montrerons que la fenêtre permet à l’autrice d’appréhender l’infra-ordinaire et d’imaginer un envers de l’architecture constitué d’un réseau de vies miniatures. Nous analyserons également le collage des fragments-fenêtres, dans lequel apparaissent les installations de Gordon Matta-Clark, choix qui prolonge un renouvellement du regard, voire une posture critique sur le milieu urbain.
Delcour, M. (2026). Fenêtres et capharnaüm dans Villa Crimée de Célia Houdart : une architecture et son envers. Revue électronique de littérature française : RELIEF, 20(1). https://hdl.handle.net/2078.5/276193 (Original work published 2026)