La végétation spontanée qui se déploie dans les interstices urbains de la Région de Bruxelles-Capitale est au cœur d’une dynamique sociale dont dépend sa survie. Les émotions qu’elle suscite, les connaissances qui l’entourent et les intérêts qu’elle peut servir sont autant de dimensions qui participent à l’émergence d’initiatives visant à la protéger. Une approche critique en est proposée, dans la perspective d’une criminologie de la réaction sociale qui vise à comprendre comment l’être humain réagit (ou non) à la destruction de la biodiversité.
Jonckheere, A., & Scheer, D. (2025). Vivre dans les interstices. La dynamique sociale autour de la végétation spontanée à Bruxelles. Brussels Studies, 210. https://doi.org/10.4000/15bfa (Original work published 2025)