« On est presque mort quand on est exilé : c’est un tombeau seulement où la poste arrive. » De la correspondance de Germaine de Staël au temps de l’exil

(2025) Amitiés épistolaires en France et au Royaume-Uni. Des Lumières à l’aube de la Grande Guerre — ISBN: [978-2-7535-9824-9], p. 183-200, published

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C’est aux amitiés épistolaires de Germaine de Staël telles qu’elles se donnent à lire dans la correspondance entretenue au temps de l’exil que cet article sera consacré. Il s’agira d’abord de déterminer la façon dont l’écrivaine envisage la correspondance durant son séjour forcé à Coppet ; on tentera, ensuite, de voir les rôles qu’elle lui assigne lors du périple à travers l’Europe qui la mènera en Angleterre, avant de montrer en quoi la correspondance staëlienne peut être qualifiée de laboratoire à la fois littéraire et auctorial.
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Saintes, L. (2025). « On est presque mort quand on est exilé : c’est un tombeau seulement où la poste arrive. » De la correspondance de Germaine de Staël au temps de l’exil. In Alain Kerhervé & Véronique Léonard-Roques (ed.), Amitiés épistolaires en France et au Royaume-Uni. Des Lumières à l’aube de la Grande Guerre (p. p. 183-200). Presses universitaires de Rennes. https://hdl.handle.net/2078.5/248703