Quelles espèces traditionnelles pérennes les plus adaptées à la sécheresse

Nihoul, Philippe;Lambert, Richard
(2022) Portail de l’agriculture wallonne — p. 2 (2022)

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Des comparaisons de comportement et de rendement d’espèces semées en pur ont été effectuées de 2013 à 2016, avec un schéma expérimental en blocs aléatoires complets. Les espèces étudiées sont la luzerne, le trèfle violet, le ray-grass anglais et le dactyle. Chaque espèce est représentée par deux variétés. Quatre coupes annuelles ont été réalisées de mi-mai à fin octobre, espacées d’environ 6 semaines. Les parcelles de graminées ont reçu 60 unités d’azote en sortie d’hiver, ainsi qu’après chaque coupe, excepté après la quatrième. Aucun apport azoté a eu lieu sur les légumineuses. L’imposition du déficit hydrique avait pour objectif de simuler les effets d’une sécheresse de fin de printemps. Les plantes étaient privées de précipitations durant leur deuxième cycle de pousse.
Affiliations

Citations

Nihoul, P., & Lambert, R. (2022). Quelles espèces traditionnelles pérennes les plus adaptées à la sécheresse. Portail de l’agriculture wallonne, 2. https://hdl.handle.net/2078.5/240517 (Original work published 2022)