(nl) L’organisation de l'enseignement à Bruxelles obéit principalement à une logique linguistique : les prestataires d'enseignement sont soit francophones, soit néerlandophones. Le législateur l'a d'ailleurs fermement établi pour l'enseignement obligatoire, obligeant les enfants et les parents à faire un choix linguistique, qui est d'ailleurs réversible. L'enseignement est donc une matière communautaire sur laquelle la Région n'a que peu d'influence. Une réforme de l'Etat vers une plus grande autonomie de Bruxelles dans une Belgique à quatre régions et la disparition des communautés (par essence interrégionales) apporterait un certain nombre d'opportunités et de menaces pour le secteur de l'enseignement. Cependant, si nous faisons l'exercice académique d'imaginer un scénario dans lequel la Région de Bruxelles-Capitale deviendrait (co-)responsable de l'enseignement, nous faisons principalement face à une longue liste de défis et d'obstacles. Faire de l'éducation une compétence bruxelloise ne peut s'organiser du jou
André, G., Vaesen, J., Wayens, B., Struys, E., André, G., & et al. (2025). Hoofdstuk 4. Brussel maakt school? Uitdagingen voor het onderwijsveld in een autonomer Brussel. In - D. Moors, A. Vandenbroucke, I. Degryse & S. Boone (eds.) – (ed.), Brussel in een België met vier Gewesten? Uitdagingen, kansen en vooruitzichten (Leuven University Press). Leuven Uiversity Press. https://hdl.handle.net/2078.5/237321