(fr) Le cancer du sein précoce est curable grâce à l’utilisation de traitements multimodaux, dont la chimiothérapie néoadjuvante (NAC). Néanmoins, 20% des patients vont rechuter dans les années suivant le diagnostic. Trouver des biomarqueurs prédictifs de réponse à la NAC est essentiel puisqu’il a été prouvé que cette réponse était corrélée à une meilleure survie. Ces biomarqueurs sont importants pour une meilleure sélection des patients, mais aussi pour ajuster le traitement de manière personnalisée. De plus, mieux comprendre les mécanismes sous-jacents à la non-réponse à la NAC et à la rechute du cancer du sein précoce permettrait de définir de nouvelles pistes thérapeutiques afin d’éviter cette rechute. Durant cette thèse, un projet était dédié à la recherche de nouveaux biomarqueurs prédictifs de réponse à la NAC (étude NACATS) en relation avec l’EMT et les TILs et deux autres projets ont permis l’étude du métabolisme de modèles 2D et 3D de cancers du sein précoces et le ciblage de ces voies métaboliques.
Derouane, F. (2023). Towards the identification of new biomarkers to better predict response to neoadjuvant chemotherapy in breast cancers. https://hdl.handle.net/2078.5/233789