Le journal d’écrivain peut susciter l’illusion d’une écriture radicalement libre, née sous l’impulsion d’une créativité débridée. Parallèlement, le genre peut adopter des apparences très autocentrées. Sous cette contradiction se cache une forme propice à l’hybridité et au dialogue intergénérique. Cet article aborde ces enjeux paradoxaux en regard du statut littéraire du genre.
Sergier, M., & vanderlinden, s. (2012). Le journal d’écrivain. Les libertés génériques d’une pratique d’écriture. Interférences littéraires, 2012(9), 7-14 (Novembre). https://hdl.handle.net/2078.5/206308 (Original work published 2012)