« Cogito me cogitare. Note pour servir la généalogie et la téléologie d’une formule-clé de G. W. Leibniz à J.-L. Marion »

Perrin, Christophe
(2014) Phainomena — Vol. 23, n° 88-89, p. 5-23 (2014)

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  • Perrin, ChristopheUCLouvain
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« Cogito me cogitare ». On croit la formule cartésienne : elle est leibnizienne. On sait qu’elle autorise une lecture du cogito selon la représentation : on ignore qu’il l’interdit. Heidegger met seize ans avant de l’expliquer : Jean-Luc Marion en met trente-six pour la critiquer. Saisir son sens revenant à saisir son contresens pour que le reproche fait à Descartes sur le sum du cogito se commue en un compliment, il faut l’expliciter en dressant sa généalogie et en retraçant sa téléologie.
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Perrin, C. (2014). « Cogito me cogitare. Note pour servir la généalogie et la téléologie d’une formule-clé de G. W. Leibniz à J.-L. Marion ». Phainomena, 23(88-89), 5-23. https://hdl.handle.net/2078.5/200839 (Original work published 2014)