Et si nous pensions le monde d’après-crise selon les voies du soin, du "care" ? Cette philosophie envisage non pas de mettre en avant l'autonomie, la liberté des individus, mais de valoriser notre vulnérabilité, notre fragilité. En adoptant un tel paradigme, nous acceptons l'idée que l'être humain est profondément interdépendant et n'existe que parce que les autres existent. Cette vision permet d'envisager la crise autrement qu’en terme de perte de libertés mais nous propose de prendre conscience de nos interdépendances.
Grandjean, N. (2021). Se penser à partir de l’interdépendance et de la vulnérabilité: une voie pour le monde d’après. 17ème journée d’étude “enfance et handicap”, Lyon, France. https://hdl.handle.net/2078.5/164192