Les dommages des conflits armés internes sur l'écosystème terrestre centrafricain

Bissue Bi Nze, Archange
(2023) Ordre et désordre de la biodiversité dans la société internationale — Location: Libreville (Gabon) (9.March.2023)

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  • Bissue Bi Nze, ArchangeUCLouvain
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Dans « Hiroshima, pourquoi nous n’aurions pas dû », John Rawls explique la mauvaise action de l’humain, qui eut des répercussions sur l’Homme et sur l’environnement. En effet, le lien entre conflits armés et environnement ne cesse d’être interrogé. Les productions scientifiques y relatives abondent. Elles soulignent la profusion du risque environnemental en pareille période, car les conflits entraînent des dommages volontaires et « involontaires sur l’environnement » avancent Jean-Frédéric Morin et Amandine Orsini (2015 : 246). Ce qu’ils illustrent dans « ressources naturelles, sécurité et conflits », en parlant du Kosovo. En RCA, ce double dommage est identifiable sur l’écosystème terrestre et sera saisi sous l’approche de la matérialité. Les forêts de production, les aires protégées et la faune en sont impactées. Il est question dans cette réflexion qui soulève la problématique de la protection de l’environnement en temps de conflits, de mentionner les acteurs, de localiser les lieux, et de donner les statistiques des effets pervers des conflits armés sur ce type d’écosystème. Primo, nous mettrons en exergue, les rapports qu’entretiennent certains groupes armés et les exploitants forestiers, et comment ces acteurs se font du profit lors des crises. Secundo, nous montrerons que la destruction des champs et l’abattage des bœufs, sont source de conflit entre les agriculteurs et les éleveurs Centrafricains et leur semblable des pays voisins. Ceci, sous l’impuissance de l’État.
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Citations

Bissue Bi Nze, A. (2023). Les dommages des conflits armés internes sur l’écosystème terrestre centrafricain. Ordre et désordre de la biodiversité dans la société internationale, Libreville (Gabon). https://hdl.handle.net/2078.5/103981