Adopter la pratique du slowheating nécessite un cheminement, une profonde (r)évolution de différentes dimensions du quotidien. Support technique, compétences, savoir-faire, normes sociales sont un ensemble d’ingrédients qui nécessitent d’être revus pour permettre la mise en place du slowheating. Derrière cette pratique de chauffe – décrite et définie en profondeur dans l’objet 4 et dont l’efficacité a pu être démontrée dans l’objet 5 – se cachent des individus. Qui sont-ils et comment y sont-ils arrivés ? Existent-ils des profils particulièrement (non-)adaptés au slowheating ? Et/ou des portes d’entrée privilégiées pour accéder à cette pratique ? L’analyse de cette vingtaine de trajectoires individuelles, permet-elle de construire le début d’un (ou plusieurs) chemin(s) praticable(s) ?