Cet article invite le lecteur francophone à voyager au pays de la critical gerontology. La présentation des principaux courants de cette approche originale du vieillissement a pour objectif de mieux comprendre pourquoi les Francophones, Québécois mis à part, préfèrent se définir comme sociologues du vieillissement que comme gérontologues ou gérontologues sociaux. Dans un numéro consacré à la formation gérontologique, et à partir de deux pistes finales, il se veut un appel aux chercheurs plus jeunes à explorer à des terres nouvelles.
Moulaert, T. (2012). Pourquoi les francophones préfèrent-ils la sociologie du vieillissement à la gérontologie critique ? Gérontologie et société - cahiers de la Fondation nationale de gérontologie, 3(142), 81-99 (Octobre). https://doi.org/10.3917/gs.142.0081 (Original work published 2012)