L’affaire Marie-Catherine Wéry (1770-1771) : Les corps de la victime et de l’accusée au service du “système de la preuve légale” dans le Namurois au XVIIIe siècle 

(2022) Cahiers de Sambre et Meuse — Vol. 99, n° 1, p. 1-28 (2022)

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En 1770, Marie Catherine Wéry, villageoise d'Hemptinne, est accusée d'avoir empoisonné son mari Henri Tireur, père de trois enfants. Condamnée à la torture par la haute cour d'Hemptinne en première instance, elle fait appel de cette sentence interlocutoire devant le Conseil provincial de Namur. Le présent article explore cette affaire judiciaire à travers le dossier de procès en appel et selon une perspective micro historique. Le point d'entrée choisi est le corps comme lieu de preuve : le corps de la victime à travers la médecine légale et le corps de l'accusée à travers l'obtention de la preuve qu'est l'aveu sur base de la torture d'autre part.
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Vankerkhoven, F., & Nyssen Maurine. (2022).  L’affaire Marie-Catherine Wéry (1770-1771) : Les corps de la victime et de l’accusée au service du “système de la preuve légale” dans le Namurois au XVIIIe siècle . Cahiers de Sambre et Meuse, 99(1), 1-28. https://hdl.handle.net/2078.5/235312 (Original work published 2022)