Des muscles sartorius de Rana temporaria, suspendus en atmosphère d'azote humide et intoxiqués par du mono-iodo-acétate, sont étirés de o,5 cm à 0,23 cm /s à zero degré centigrade au cours de six tétanos consécutifs de 3 secondes chacun, à 1 mn d'intervalle. Les muscles homologues de la même paire servent de contrôle et sont stimulés isométriquement. Les muscles sont rapidement congelés suivant la méthode de MOMMAERTS et SCHILLING (195 5). Les muscles allongés ont en moyenne 1,68 ± 0,59 micromoles de phosphorylcréatine (PC) par gramme de muscle de plus que les contrôles isométriques (n = 39). L'étirement n'affecte pas le taux d'ATP du muscle. Le travail imposé aux muscles est en moyenne de 65 mcal /g. L'économie de PC que réalisent les muscles étirés est donc équivalente à 3o p. Ioo du travail négatif qu'ils reçoivent, si l'on admet un coefficient mécanochimique du travail de 11,1kcal /mole (MARÉCHAL, 1964).
Citations
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Maréchal, G. (1964). L’économie de phosphorylcréatine durant le travail musculaire négatif. J. Physiol. (Paris), 56(3), 606. https://hdl.handle.net/2078.5/214696 (Original work published 1964)