Un maître d’ouvrage faisait valoir des malfaçons, ainsi que le défaut de l’entrepreneur personne morale, d’avoir recouru à la surveillance d’un architecte. Le tribunal jugea que lorsqu’un organe d’une société ou un mandataire commet une faute personnelle constituant une infraction, cette faute oblige l’administrateur ou le mandataire en personne à la réparer, ceci n’impliquant pas que des poursuites pénales aient été intentées, dès lors qu’il suffit que les faits retenus par le juge civil soient constitutifs d’une infraction pénale.
Vanvrekom, S. (2019). Contrat d’entreprise – Responsabilité in solidum de la personne morale et de ses administrateurs. Les pages : obligations, contrats et responsabilités, 2019(59), 2. https://hdl.handle.net/2078.5/170226 (Original work published 2019)