La recherche prend place dans les tissus ouverts de la métropole bruxelloise, là où la ville se dilate, renverse le système classique de l’îlot, là où le paysage semble faire jeu égal avec les formes construites. Le travail de thèse initié est donc à la croisée de deux domaines d’études : d’une part l’étude de l’évolution de la typo-morphologie bâtie par l’observation des dynamiques de construction de logement en région bruxelloise, d’autre part celle du landscape urbanisme.