(2016) 13° Journée de l’addictologie de Douai: “Stress, dopage, burn-out, de la souffrance à l’addiction au travail?” — Location: Douai (29.September.2016)
Cette communication porte sur le burn-out, symptôme majeur du malaise dans le travail actuel. Dans une première partie, elle situe la clinique du travail dans le cadre large des évolutions de l'organisation de la production. Dans une deuxième partie, elle propose des repères pour mieux cerner la dynamique du burn-out, à partir de cas rencontrés en clinique. Le texte se termine sur des questions que pose le burn-out du point de vue d'une sociologie des malaises subjectifs contemporains. Chemin faisant, on soutient que c'est un évitement du travail qui contribue au burn-out, évitement qui ne signifie nullement une disparition des exigences productives car il va de pair avec une gestion par l'urgence et une injonction à la performance. La phrase reprise pour titre de l'intervention est d’Alberto Giacometti. Phrase qui laisse entrevoir la nécessité d’atteindre un point où « ça va assez mal pour qu’il y ait de l’espoir ». Quel est ce point critique et comment opérer son retournement?
Périlleux, T. (2016). “Ca va tellement mal que ça ne va même pas assez mal pour qu’il y ait de l’espoir”. 13° Journée de l’addictologie de Douai: “Stress, dopage, burn-out, de la souffrance à l’addiction au travail?”, Douai. https://hdl.handle.net/2078.5/62577