Le "Gate fever" : cristallisation et fossilisation de l’univers carcéral

(2015) Psychosomatique relationnelle — Vol. 4, n° 1, p. 21-34 (2015)

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(fr) Le cas de Nathan a été à l’origine du travail que j’ai mené sur la psychopathologie en milieu carcéral (Englebert, 2013) et qui m’a confronté, de façon magistrale, à la place de l’espace dans la psychopathologie. C’est à partir de ce cas clinique que j’ai décidé d’étudier les dimensions spatiales et temporelles tant en psychopathologie qu’en prison – je pourrais dire que ce cas m’y a presque « obligé ». Par ailleurs, cette étude de cas est une sorte de pari qui peut se réduire à une question. Celle-ci consiste à savoir s’il est permis, voire possible, de réaliser l’étude d’une situation si brève que celle qui suit. Elle est superposable à la question, que je me suis souvent posé, de savoir si une rencontre clinique a un sens quand on sait qu’elle se limitera à un seul, voire à deux entretiens (comme c’est d’ailleurs fréquemment le cas en prison).
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Citations

Englebert, J. (2015). Le “Gate fever” : cristallisation et fossilisation de l’univers carcéral. Psychosomatique relationnelle, 4(1), 21-34. https://hdl.handle.net/2078.5/212362 (Original work published 2015)