Contrairement aux patients ayant présenté un épisode de TEV à cause de facteurs de risque identifiés et réversibles, chez qui une anticoagulation de 3 mois est recommandée1, les patients avec une TEV non provoquée conservent un risque élevé de récidive après l’arrêt de l’anticoagulant – d’environ 10% par année2,3. Chez ces patients, un traitement au long cours avec un antagoniste de la vitamine K (AVK) est efficace mais présente plusieurs inconvénients, entre autres un risque hémorragique et des contrôles sanguins réguliers (INR). La poursuite du traitement avec l’aspirine plutôt qu’un AVK pourrait donc être une option intéressante.