A travers l'examen d'œuvres littéraires d'écrivains belges d'expression française de la seconde moitié du 20e siècle, l'A. analyse le rapport à la langue du littérateur belge. On trouve dans la littérature belge en premier lieu une volonté de capturer la voix telle qu'elle appartient toujours à l'autre, ensuite une accentuation de la distinction entre signifiant et signifié, qui souligne la faille entre les conventions du dire et le vouloir-dire
Meurée, C. (2003). Le silence et la mort : Malédiction et défiguration dans la littérature belge d’expression française. Le Langage et l’Homme, XXXVIII(1), 171-188. https://hdl.handle.net/2078.5/34143 (Original work published 2003)