A la différence de la pollution de l’air extérieur, davantage connue et médiatisée, celle de l’air intérieur est restée relativement méconnue jusqu’au début des années 2000. Pourtant, les individus passent près de 90 % de leur temps dans des environnements clos : habitats, locaux de travail ou destinés à recevoir du public, moyens de transport, dans lesquels ils peuvent être exposés à de nombreux polluants. La qualité de l'air respiré dans ces environnements peut avoir des effets sur le confort et la santé, depuis la simple gêne (gêne olfactive, somnolence, irritation des yeux et de la peau) jusqu'à l’apparition ou l'aggravation de pathologies : allergies respiratoires, asthme, cancer, intoxication mortelle ou invalidante, etc. Ce rapport examine les différentes implications, consacrant notamment un volet juridique à la recherche.
Affiliations
AGENCE NATIONALE SANTE ENVIRONNEMENT ANSESANSES
Citations
APA
Chicago
FWB
Etude exploratoire du coût socio-économique de l’air intérieur. (2014). https://hdl.handle.net/2078.5/40101