Pour ignorer les bruits (que j’identifie aux opinions) et capter les signaux (que j’assimile aux connaissances), il faudrait opposer une aristocratie des connaissances à l’égalitarisme des opinions. Même si effectivement toutes les opinions se valent, toutes les analyses ne se valent pas : la qualité des hypothèses, méthodologies et arguments sur lesquels reposent une analyse dépend des connaissances de son ou ses auteurs.
Petitjean, M. (2015). D’une démocratie des opinions à une aristocratie des connaissances. L’Écho : le quotidien de l’économie et de la finance, 2015(May), 19. https://hdl.handle.net/2078.5/188147 (Original work published 2015)