« L’adaptation et le « grotesque » comme paradigme de l’écriture marionnettique. Le cas d’Hamlet froid »

Impe, Anaëlle
(2013) Les marionnettes : de la scène à l’écran. Plasticité, articulation et désarticulation de l’humain. — Location: Université de Sousse/Institut Supérieur des Beaux-arts de Sousse (8.March.2013)

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  • Impe, AnaëlleUSL-B
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Dans la lignée des avant-gardes historiques, le théâtre du XXIe siècle s’est approprié la marionnette qui semble avoir retrouvé droit de cité sur la scène contemporaine, au carrefour des arts, « précisément à l’interaction de toutes les recherches théâtrales aujourd’hui » . Ainsi, lorsque la Cie le Tétras Lyre décide de porter sur scène le drame d’Hamlet, c’est à la marionnette qu’elle fait appel pour son Hamlet froid. Pourquoi ce choix de la marionnette afin d’adapter l’un des plus grands textes du théâtre d’acteurs ? D’une scène à l’autre, l’œuvre de Shakespeare a été retravaillée : la marionnette a-t-elle influencé cette nouvelle adaptation d’Hamlet ? Peut-on parler d’une écriture spécifique pour comédiens de bois ? Quelle nouvelle dimension de sens ce médium apporte-t-il à la pièce shakespearienne ? Quelle « crise » introduit-il dans la représentation de l’œuvre ?
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Impe, A. (2013). « L’adaptation et le « grotesque » comme paradigme de l’écriture marionnettique. Le cas d’Hamlet froid ». Les marionnettes : de la scène à l’écran. Plasticité, articulation et désarticulation de l’humain., Université de Sousse/Institut Supérieur des Beaux-arts de Sousse. https://hdl.handle.net/2078.5/208205