Dans cette contribution, nous soutenons d’abord qu’il est factuellement inexact et politiquement glissant de considérer les femmes comme des victimes « parmi d’autres » des violences « de genre », alors qu’elles en sont les cibles principielles et que les hommes en sont les auteurs majoritaires. Nous avançons ensuite, plus brièvement, qu’il paraît crucial pour toutes et tous de ne pas dissocier les luttes et d’adhérer activement, en théorie et en pratique, au constat de l’intersectionnalité et au refus de l’hétéro-patriarcat encore dominant aujourd’hui.
Bernard, D., & Ganty, S. (2020). Violences de genre vs violences envers les femmes ? In St. Wattier (dir.) (ed.), Les violences de genre au prisme du droit (p. p. 99-121). Larcier. https://hdl.handle.net/2078.5/228109