La protection des rapports particuliers entre la femme et son enfant ne peut, à elle seule, justifier l’octroi d’un congé supplémentaire réservé exclusivement à un travailleur de sexe féminin. Cette protection doit également couvrir la condition biologique de la femme. Afin d’apprécier si ce congé répond effectivement à de tels objectifs, il convient d’analyser ses conditions d’octroi, sa durée et ses modalités d’exercice ainsi que le niveau de protection juridique y afférent.
Geraci, C., & et al. (2021). Arrêt “Syndicat CTFC” : congé supplémentaire de maternité et discrimination. Journal de droit européen, 6, 288-290. https://hdl.handle.net/2078.5/164185 (Original work published 2021)