C'est la présence du professionnel -sans oublier ici les accompagnants bénévoles- qui permettra au malade de vivre le soin comme rite, c’est-à-dire passage où des dimensions de l’existence habituellement non dites et vécues en opposition -vie/mort, efficacité/lâché prise, objectivation/subjectivation, bonheur/malheur- puissent se vivre et donner au soin sa dimension ultime, restant dans sa pleine dimension médicale.
Jacquemin, D. (2011). Des rites pour vivre en fin de vie: enjeux pour le soin et les soins palliatifs. SoinsPalliatifs.be. https://hdl.handle.net/2078.5/209409