Le mode actuel de financement des étudiants transfrontaliers, qui repose sur le pays hôte, n’est ni soutenable ni efficace : il produit trop peu de formation transfrontalière. Partant de là, nous explorons deux solutions alternatives. La première substitue au financement par le pays hôte, un financement par le pays d’origine de l’étudiant, via des chèques utilisables dans les institutions nationales comme étrangères, dont la qualité est agréée. La seconde, potentiellement efficace, combine cette substitution avec un remboursement des frais de formation au prorata de la carrière professionnelle à l’étranger. Ce remboursement peut prendre la forme d’un transfert entre pays ou de la transformation des chèques en prêts contingents. Enfin nous examinons le cas d’un minerval différencié, une solution toutefois incompatible avec les règles actuelles de l’union européenne. JEL: I22, I23, H73, H77
Affiliations
Louvain School of ManagementAccounting & Finance
FUCaMSciences de gestion
Citations
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Gérard, M. (2009). Le financement de la mobilité des étudiants « Bologne ». Congrès Annuel de l’Association Française de sciences Economiques, AFSE, Université Paris X, Nanterre. https://hdl.handle.net/2078.5/251108