Il est arrivé à Baudelaire, dans sa critique d’art, d’employer une caractéristique picturale qui détermine un usage gênant que le peintre fait de la couleur et que le langage de l’art nomme « papillotage ». De 1845 à 1862, la signification du terme « papillotage » ne varie pas ou peu, mais il est permis, si l’on considère les objets qu’il définit négativement, d’en estimer la portée historique, et de comprendre ses liens avec la notion d’illusion.
Zanetta, J. (2022). Du papillotage : Baudelaire, sensations et illusions. Revue Italienne d’Etudes Francaises, 12, 1-12. https://doi.org/10.4000/rief.9419 (Original work published 2022)