Cet article montre que le corps ouvre l’espace, parce qu’il est localisé dans un monde et que cette localisation repose sur le croisement et les juxtapositions de trois perspectives : le corps propre, le corps objet et le corps relationnel. Notre hypothèse est que les corps sont d’abord enchevêtrés et superposés en tant qu’ils sont vivants et relationnels, à la deuxième personne. Et la dimension subjective, d’un moi isolé, ne se gagne que progressivement, tandis que la dimension totalement objective résulte d’une abstraction.
Frogneux, N. (2014). les corps en perspectives. Parcours anthropologiques, 9(1), 8-23. https://hdl.handle.net/2078.5/195672 (Original work published 2014)