La Cour européenne des droits de l'homme, dans un arrêt du 11 mars 2014, considère que le délai de prescription de 10 ans à compter de l'acte dommageable applicable en droit suisse constitue une violation du droit d'accès à un tribunal (article 6, §1er de la Convention) lorsqu'il est scientifiquement prouvé qu'une personne est dans l'impossibilité de savoir qu'elle souffre d'une certaine maladie avant l'expiration du délai.
Tulkens, N. (2014). L’arrêt Howald Moor de la C.E.D.H. - Un nouveau souffle pour l’adage contra non valentem. Revue générale des assurances et des responsabilités, 2014(10), 15135 (NaN). https://hdl.handle.net/2078.5/182639 (Original work published 2014)