Cet article prend comme point de départ la récurrence de deux mouvements spatiaux, l’errance et la filature, dans quatre romans de Jean Echenoz (Un An, Lac, Le Méridien de Greenwich, Je m’en vais). À partir d’une étude de ces deux mouvements, l’analyse se propose de démontrer la façon dont ces ceux-ci font émerger deux temporalités au sein de l’écriture d’Echenoz, permettant elles-mêmes de problématiser et de réfléchir à la notion de ‘temporalité contemporaine’.
Ieven, E. (2018). L’errance et la filature chez Jean Echenoz : une approche de la temporalité contemporaine. Revue électronique de littérature française : RELIEF, 12((1)), 125-138. https://doi.org/10.18352 (Original work published 2018)