Sans rejeter totalement la possibilité que l’entreprise/société puisse avoir un propriétaire, et que ce propriétaire puisse éventuellement être l’actionnaire, nous défendons un double argument. Nous montrons d’une part que l’idée de propriété de l’entreprise ne peut servir à justifier la primauté actionnariale. D’autre part, une idée de propriété dont l’objet serait plus élémentaire – la propriété des actions –, n’est pas non plus en mesure de jouer un rôle significatif dans la justification de la primauté actionnariale.
Gosseries, A. (2012). La propriété peut-elle justifier la primauté actionnariale? In B. Rogé (ed.) (ed.), L’entreprise, formes de la propriété et responsabilités sociales (p. p. 439-467). Lethielleux. https://hdl.handle.net/2078.5/98750