La population allochtone de Belgique, Recensement de la population et des logements au 1er mars 1991, Monographie n° 3

Eggerickx, Thierry;Poulain, Michel;Kesteloot, Christian
(2002) 259 pages, published

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L'étude commence par brosser un tableau des flux de l'immigration depuis la fin du XIXe siècle. Entre 1930 et 1991, la population étrangère connaît une profonde mutation en matière d'âge et de sexe. L'on observe une diminution ininterrompue de la surreprésentation des adultes mâles et des jeunes enfants et une structure par âge et sexe qui se rapproche de plus en plus de celle de la population autochtone. Les chercheurs ont élaboré une typologie appropriée à la population étrangère, qui est à la base de leur analyse. Ils ont observé que le niveau d'enseignement est le plus bas chez les immigrés naturalisés des deuxième et troisième générations nées en Belgique, chez les vieux immigrés (nés à l'étranger et toujours de nationalité étrangère) et chez les immigrés récents (nés à l'étranger, toujours de nationalité étrangère mais arrivés après 1986 en Belgique). La plupart des étrangers vivent dans quatre zones typiques : les anciens bassins houillers, les grandes villes, les régions frontalières et quelques enclaves dans les triangles Bruxelles-Anvers-Gand et Bruxelles-Mons-Namur. L'étude s'achève sur une analyse détaillée de 6 grandes agglomérations : Anvers, Gand, Hasselt-Genk, Charleroi, Liège et Bruxelles.
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Eggerickx, T., Poulain, M., & Kesteloot, C. (2002). La population allochtone de Belgique, Recensement de la population et des logements au 1er mars 1991, Monographie n° 3. INS. https://hdl.handle.net/2078.5/66940