La clinique du travail est toujours aux prises avec une souffrance psychique en même temps qu’avec des politiques d’organisation de la production. D’emblée, nous sommes confrontés à un entrecroisement de problématiques relevant d’un malaise subjectif avec des phénomènes directement liés à la violence et l’oppression sur les lieux de travail. L'objet du texte est de questionner la portée critique d'un dispositif clinique. Il soutient la nécessité d'une "politique du symptôme".
Périlleux, T. (2014). Politique du symptôme. In Mendes A.M., Dutra de Moraes R., Crespo Merlo A.R. (ed.), Trabalho e Sofrimento. Praticas clinicas e politicas (p. p. 47-63). Jurua. https://hdl.handle.net/2078.5/192094