Les quinze dernières années de la carrière de Marguerite Duras sont marquées par un phénomène de déplacement de la référentialité. La mise en scène médiatique à laquelle se prête l’écrivain n’est pas étrangère à ce phénomène : le corps de l’écrivain devient en ce sens le seul vecteur possible de l’image que cherchent à susciter les mots. L'article vise à étudier la dramaturgie spécifique que Duras imprime à son corps à la fois dans ses œuvres de fiction et dans le paratexte.
Meurée, C. (2016). Être seule à voir : dramaturgie de la posture d’écrivain chez la dernière Duras. Verbum : analecta neolatina. Accepted/in-press. https://hdl.handle.net/2078.5/34760 (Original work published 2016)