Cet article interroge l’évolution de l’occupation de bâtiments vides à Bruxelles depuis l’introduction de la convention d’occupation temporaire. À travers une ethnographie, il s’agit d’analyser comment l’occupation gestionnaire redéfinit l’accès aux bâtiments occupés. En mobilisant le concept de partage du sensible (RANCIERE, 2000), nous mettons en lumière la manière dont ce modèle reconfigure la visibilité et la légitimité des occupant·es et de leurs activités.