Depuis une marée noire jusqu’aux méthodes de production alimentaire, nous avons examiné comment la façon de communiquer à propos des pratiques environnementales des marques influence la perception et le comportement des consommateurs. Notre postulat de base est que les processus de perception des communications marketing sont largement similaires à ceux qui s’appliquent aux communications interpersonnelles. Cela peut paraître étonnant étant donné que les communications marketing proviennent de concepts abstraits que sont les marques. Mais notons qu’étymologiquement, « branding », c’est‑à‑dire « poser sa marque », vient du marquage du bétail au fer rouge par leur éleveur. Les bêtes portent littéralement la marque de leur éleveur, ce qui permet aux acheteurs potentiels de savoir qui les a élevées et donc, d’appliquer leur perception de l’éleveur (perception interpersonnelle) à la perception du « produit » (perception marketing). La marque crée le lien entre producteur et consommateur. D’autre part, les recherches sur l’anthropomorphisme ont montré que les gens n’ont pas de mal à attribuer des caractéristiques humaines à des objets concrets ou abstraits tels que les marques (Delbaere, McQuarrie et Phillips, 2011). perception de l’éleveur (perception interpersonnelle) à la perception du « produit » (perception marketing). La marque crée le lien entre producteur et consommateur. D’autre part, les recherches sur l’anthropomorphisme ont montré que les gens n’ont pas de mal à attribuer des caractéristiques humaines à des objets concrets ou abstraits tels que les marques (Delbaere, McQuarrie et Phillips, 2011).
Herak, I., & Kervyn de Meerendré, N. (2016). Perception des marques selon leur comportement environnementalement (ir)responsable. In Thierry Libaert (ed.), La communication environnementale (p. p. 185-199). CNRS Editions. https://hdl.handle.net/2078.5/180895